
Commission de surendettement, Banque de France, FICP... ce sont des mots qu’on aimerait ne pas avoir à entendre !
Le sur-crédit ou recours excessif au crédit touche de plus en plus de consommateurs tentés par les facilités des prêts revolving, des prêts personnels et autres réserves d’argent. Tout va bien tant que ceux-ci, tant bien que mal, parviennent à faire face à des mensualités souvent assorties de forts intérêts. Mais il suffit que survienne, pour une raison ou une autre, une baisse de leurs revenus, et les voici vite inscrits au ficp et parfois acculés à déposer un dossier devant la commission de surendettement. Une extrémité évitable.
Protectrice en dernier recours des surendettés, la commission de surendettement est, en effet, loin d’être la panacée. D’abord parce que beaucoup de dossiers déposés devant elle sont rejetés, laissant le déposant face à ses créanciers. Ensuite parce que, en cas d’acceptation, les procédures d’apurement des comptes préconisées par la commission de surendettement privent le demandeur de toute initiative. La raison commande donc, au lieu d’en arriver là, de sortir en amont de la spirale du surendettement.
Un courtier en rachat de crédits comme Préféo met à disposition de ses clients les outils efficaces pour leur épargner le passage en commission de surendettement tenue sous l’égide de la Banque de France et des préfets. Le rachat de crédit s’est avéré une des meilleures solutions, même avec des taux d’endettement supérieurs à 50%, 60% et même au-delà. En soldant en une fois toutes les créances et en remontant un dossier unique réaliste dans ses échéances et ses montants, il est possible de se tirer durablement d’embarras sans avoir à remettre son destin dans la décision d’une commission de surendettement.